Grâce à la liberté dans les communications, des groupes d’hommes de même nature pourront se réunir et fonder des communautés. Les nations seront dépassées.
Friedrich Nietzsche (Fragments posthumes XIII-883)

2017-10-02

2017 - OCT-DÉC - chap. LVII

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LVII. Se cacher est un plaisir, ne pas être trouvé une catastrophe*




Il arrive qu'un drame se produise, qu'on se prenne soi-même en défaut et qu'on se soustraie alors au regard des autres en se cachant. La détente qui s'ensuit frôle le plaisir, mais la rémission est transitoire et les conséquences potentiellement catastrophiques, car dans le jeu sophistiqué de communication entre quant à soi et mise à nu, prévaut indéfectiblement, tôt ou tard, le désir d'être compris.
Quel enfant jouerait à cache-cache s'il n'avait la certitude d'être découvert ? Qui n'a jamais ressenti le besoin de se retrancher dans son espace mental pour prendre la mesure de ses pensées ? Et cependant, dans cet écart volontaire, qui n'a jamais aspiré à être débusqué par qui tiendrait vraiment à le faire ? Si ceux qui sont importants pour nous ne connaissent pas nos sentiments, et sont donc incapables de les re-connaître, se cacher n'est plus un jeu, mais une manière de vivre.


Octobre

01 – The Sun publie un article  dont l'extrait suivant est assez remarquable :
Les autorités britanniques ont critiqué l'enquête portugaise sur la disparition de MMC, estimant qu'elle n'avait pas satisfait aux objectifs assignés. SY a entamé une relecture du dossier en 2011 à l'instigation du PM d'alors, David Cameron. Toutefois, The Sunday Times croit savoir que les enquêteurs du Met se sont fiés aux transcriptions en portugais des dépositions-clefs des témoins britanniques au lieu de mener leurs propres entretiens. Operation Grange n'a procédé à aucun questionnement formel des MC et des sept amis avec qui ils dînaient le soir où MMC a disparu.

Des tabloïds aux autorités, entre scélératesse et condescendance, l'enquête criminelle des Portugais a été disqualifiée. Par quel tour de passe-passe donc la fiabilité des dépositions recueillies par la PJ est-elle prise pour argent comptant ? Escamotage ? Arguties ? Songerait-on à faire porter le chapeau de l'échec à quelque lost in translation, faute de mieux ou, en l’occurrence, de pire  ?
Pour ne rien dire du fait étonnant que le Met puisse se satisfaire de l'unique déposition formelle, en présence de son mari, de la mère de l'enfant disparue, alors que, interrogée (seule) pour la seconde fois, celle qui découvrit le lit vide refusa de répondre aux 48 questions que les enquêteurs lui posèrent. En vérité l'investigation portugaise a exposé (publiquement) les quelques éléments probants sur lesquels le procureur de la république a fondé ses conclusions. L'enquête britannique, elle, n'en a produit aucun (tout le monde conviendra qu'il y a des décennies que le "parce que nous l'avons dit" n'est légitime que s'il admet, en contrepartie, la répartie  "pourquoi l'avez-vous dit ?".

Répondant à une question précise du journaliste Martin Brunt, Mark Rowley a confirmé publiquement en avril dernier que les TP9 n'avaient pas été formellement interrogés par OG.  En fait une chose est l'exclusion des MC, une autre la non-inclusion des TP7 de la liste des témoins à interroger, puisqu'il est manifeste que si enlèvement il y a eu (et c'est l'unique piste examinée par le Yard), il n'est pas de  nature parentale. Cela dit, élargir la parenté aux TP7 est une faute, puisque la plupart d'entre eux n'étaient tout juste que des accointances.

Tout se passe donc aujourd'hui comme si le Sunday Times avait pris l'initiative du rappel d'un certain hiatus et comme si les tabloïds avaient, à l'abri de ce parapluie, copié leur confrère. Mais pourquoi un tel rappel maintenant, introduit par un frileux "croire savoir" ? Le Sunday Times n'indique nullement en quoi il est significatif que OG ne se soit pas entretenu formellement avec les TP9 dans le cadre de l'investigation qui a suivi la phase de re-lecture critique du dossier. 
Le STJ (janvier 2017) a en effet pointé que l'ordonnance de classement (juillet 2008), qui résume l'enquête criminelle originelle, n'avait pu déterminer si les MC avaient ou non trempé dans la disparition de leur fille. 
Nonobstant, et feignant ou voulant ignorer que cette position de la Haute Cour de justice, fondée sur les conclusions du Ministère public, était accessible à tout un chacun en un clic sur la Toile, le commissaire-adjoint MR a insinué que la PJ avait affranchi les MC de toute implication. Remarquable profession de foi s'il en est !


Here is the rub !
On pense irrésistiblement à Doistoïevski (Les Possédés) évoquant "l'homme inquisiteur" de Ivan Andreevich Krylov, qui n'avait pas remarqué l'éléphant dans le musée, figure de style pour une réalité dont tout le monde est conscient mais dont personne ne veut parler, pour un problème ou un danger évident si dérangeant que nul ne veut l'aborder.

02 – Le Daily Star confirme et cite l'ex-inspecteur chef du Met Colin Sutton pour qui les enquêteurs britanniques devraient réinterroger (les TP9) afin de déterminer si leurs dépositions originelles étaient exactes ou si on avait omis un élément susceptible de résoudre l'affaire. Appel du pied ?  CS n'hésite pas à déclarer, faisant fi de l'intelligence des intéressés, certainement les plus aptes  à rejeter une traduction qui ne rendrait pas justice à leur propos :
Je (!?) mènerais des entretiens nouveaux avec tous les témoins-clefs britanniques. Nous parlons de dépositions faites à travers un interprète, rédigées en portugais puis retraduites en anglais afin que les enquêteurs de OG puissent les lire. La marge d'erreur ainsi serait énorme. 
Il a fallu toutes ces années à ce redresseur d'enquête ordinaire pour laisser entendre que les interprètes portugais assermentés (ou les traducteurs que le Yard a engagés) avaient fauté ! Dommage qu'il n'ait pas mis à profit ses années de retraite pour lire les PJFiles, il aurait appris que les dépositions étaient signées, après rétroversion en anglais, et par le témoin et par l'interprète qui engage ainsi sa responsabilité. Le style peut en souffrir, pas le sens.
Is he utterly convinced  he's fooling people ?
Si les MC avaient, comme ils l'assurent, fait traduire les PJFiles aux frais de MF,  n'auraient-ils pas signalé, le cas échéant, qu'ils avaient erronément signé des dépositions ne reflétant pas leur pensée ?
Et faut-il ajouter que ces dépositions ne font ni dans la littérature ni dans la dentelle ? On n'y trouve ni figures de style ni métaphores ni connotations, ces espaces où est appelée à s'exercer l'imagination des interprètes.

Il n'échappera à personne que les raisons pour lesquelles la phase initiale de re-lecture d'un cold case est court-circuitée est, contrairement au cold case lui-même, un phénomène techniquement tout à fait élucidable. Non seulement une enfant s'est volatilisée, mais on a pulvérisé les paroles, les gestes, les mouvements de ceux qui étaient alors le plus près d'elle ! Faire l'impasse là-dessus est une pure question de volonté politique, celle qui a enjoint SY de mener la relecture d'un enlèvement et non celle d'une disparition. Les faits établis dans l'arrêt du STJ demeurent, que les enquêteurs britanniques les méconnaissent ou non. Nous ne saurons, probable vœu pieux, si cette attitude était justifiée que le jour où ils expliqueront pourquoi  écarté ces faits ont été écartés.


Peut-on encore dire que la justice poursuit son cours en toute indépendance ? Comme le suggère d'un ton délibérément énigmatique Pedro do Carmo, 
Si cela dépendait de mon cœur, l'affaire serait déjà résolue. Mais cela ne dépend pas de mon cœur. Cela dépend, très largement, de notre raison. 

03 – Affaire McKeague : la police du Suffolk annonce la reprise des fouilles dans un emplacement nouveau, déterminé après correction des données. L'opération devrait durer 6 semaines.


–  L'existence d'une "personne présentant un intérêt significatif" et le rappel du Sunday Times sont le prétexte pour l'australien Yahoo 7  d'interroger un autre "ex" du Met, Peter Kirkham, qui n'a malheureusement rien à dire, mais travaille à soigner sa carrière comme personnalité médiatique. 
 
La seule raison politiquement correcte de ré-interroger les MC et leurs compagnons de voyage serait de les exonérer aux yeux d'un public de plus en plus dubitatif, en alléguant un vaste et vague lost in translation. Est incontournable, toutefois, l'accord du Ministère public, doublement humilié et par la mise en cause des interprètes assermentés et par l'insinuation de superfluité impliquée par le refus désolé mais ferme des TP7 de (selon eux) se soumettre  et/ou (selon le MP) de collaborer à une reconstitution en avril 2008. 




Où on se moque de l'enquête biaisée de OG ! Les enquêteurs de OG avaient l'occasion de montrer comment on sauve une enquête classée, autrement dit abandonnée. Au lieu de cela ils ont poursuivi des quêteurs d'aumônes, des cambrioleurs et des délinquants sexuels avec l'objectif manifestement vain de démasquer un ravisseur.  

03 – Blacksmith Bureau - Almost There




Novembre




03 – Le Daily Mail, une fois n'est pas coutume, publie un article qui remet presque les pendules à l'heure : Les deux questions vitales dans l'affaire MC : Pourquoi le Met n'a-t-il pas interrogé les MC et qui était la dame en violet ? "Presque", parce que la dame en violet aperçue par Jeremy W et un autre témoin, avait vite été identifiée comme étant  Jane TB ! Nul besoin de Sherlock Holmes ici. Nonobstant, voici des points de cet article qui sont la plupart du temps passés sous silence :
- Certains policiers critiquent le fait que OG n'ait pas ré-interrogé Gerald et Kate MC ainsi que les TP7.  Ils parlent de "péché originel" ! Cette première étape, basique, de toute contre-enquête n'implique aucunement la culpabilité des individus concernés.
- Selon le commissaire-adjoint du Met, Mark Rowley, il n'était tout simplement pas nécessaire de ré-interroger le groupe parce que la police locale l'avait déjà fait. Cependant l'enquête originelle de la police portugaise est réputée avoir été profondément  défectueuse. Était-il exclu qu'un enquêteur britannique interrogeant le groupe remarque un détail qui avait échappé aux Portugais ?
- Il s'ensuivit, en pratique, que l'équipe de OG ne contempla que l'hypothèse de l'enlèvement, soit comme dessein soit comme résultat d'un cambriolage ayant mal tourné.
- Les MC trouvèrent un puissant allié dans la personne de Rebekah Brooks, qui dirigeait en 2011  le groupe de presse News International de Rupert Murdoch (The Times, The Sunday Times et The Sun), désireuse d'obtenir les droits de publication des bonnes feuilles du livre de Kate MC. RB  fut plus tard accusée par la Commission Leveson d'avoir fait peser une menace sur la ministre de l'Intérieur (Theresa May) afin de contraindre le PM David Cameron à lancer OG (elle s'en tira par la pirouette, ce n'était pas faire pression, c'était conseiller).
-  On pourrait argumenter que reporter continûment la fin de l'investigation revient à différer le moment où Mrs May devra expliquer pourquoi tant de millions et d'heures de travail policier, ressources sur lesquelles elle était tenue de veiller comme ministre de l'intérieur et l'est actuellement comme premier ministre, ont échoué dans un cul-de-sac improductif.

Dans 6 mois il y aura 7 ans que le Yard poursuit un (ou des) ravisseur(s) sans avoir eu au départ le plus petite indice ni découvert ne serait-ce que la présence palpable d'un tel ou de tels personnage(s), car la disparition de MMC, seul élément tangible, continue de ne rien dire sur les circonstances qui l'ont entourée. Compte tenu de l'énergie et des ressources déployées par les forces de police britanniques, il y a fort à parier que les décideurs espèrent de tout leur cœur que ce(s) ravisseur(s) ne sont pas une pure vue de l'esprit et existent (ou du moins ont existé). La vigilance des réseaux sociaux qui de leur côté n'ont pas ménagé énergie et ressources pour essayer de comprendre ce qui s'était passé, et à qui personne ne fera avaler de couleuvres car ils en savent autant sinon plus que les décideurs, coince ces  derniers entre le marteau et l'enclume en quelque sorte.

07 – Madeleine's Fund fait savoir à Companies House  qu'un nouveau directeur a été nommé (13.09), en remplacement de Michael John Linnett, le fiscaliste  John Michael Griffin. Bien que MJL, démissionnaire en mai 2017, soit décédé peu après, il figure toujours sur la liste des directeurs... Le site n'est guère mis à jour : MF n'enquête plus, c'est la tâche de OG, et il y a bien longtemps qu'il n'y a plus de campagne de sensibilisation. À quoi servent donc les dons que l'on continue à solliciter ?

Kate MC aurait plié boutique, en raison d'engagements et de pressions, comme s'il n'était plus crucial d’équiper les voyageurs en kit "Madeleine" (poster, Tshirt, bracelet, etc.). Pourtant les MC eux-même ont déclaré il n'y a pas si longtemps qu'on retrouvait un certain pourcentage d'enfants perdus de vue grâce à l'affichage de leur visage dans l'espace public.

Dommage que les MC n'aient pas mis à profit leur site pour répondre aux questions (sensées). Leur popularité au moins s'en serait bien trouvée. Mais peut-être que, prosaïquement, la cessation d'activité ne relève que du bon sens, aucun client ne se présentant.. 

L'histoire qu'ont racontée les MC, celle d'un odieux ravisseur volant une enfant à des parents aimants et responsables, est très vite apparue comme un conte de fées, que les faits risquaient de bousculer, terrassant le merveilleux. Aussi pour préserver le conte était-il impératif de prendre soin que les faits ne soient pas divulgués pour ce qu'ils étaient, sans biais, sans spin. Le mot d'ordre fut donc haro sur la PJ, le commissaire Amaral, les médias et tous ceux qui se souciaient des faits et s'y référaient. Le dogme de l'enlèvement exigeait discrédit ou muselage.  Gonçalo Amaral fut la première cible à déconsidérer, car les lignes de son livre disaient expressément ce que le rapport de police disait entre les lignes. L'homme à abattre restant debout, il fallut, faute de mieux, l'assigner en justice. Les MC eurent plus de chance avec les tabloïds. Il leur suffit de menacer Express Group pour non seulement obtenir des excuses à la une (ainsi qu'une somme impressionnante), mais aussi faire se tenir cois les autres organes de presse tout en cueillant les fruits de leur gratitude puisque ceux-ci avaient été épargnés. Les opposants sur la Toile enfin furent baptisés "trolls viles" et traqués en conséquence. 
Les supporters des MC ont suivi cette feuille de route, ils ignorent les faits ou leur trouvent des explications abracadabrantesques et s'emploient continûment à vilipender ceux qui montrent celles-ci du doigt.

Portugal Resident fait savoir qu'un ami/collègue d'origine russe de Robert M, dont la PJ n'avait pas fait un suspect, mais que Operation Grange a voulu ré-interroger, Sergey M, écrit (a écrit, écrira, n'écrira jamais ?) Madeleine McCann - Collateral Damage   afin que son fils nouveau-né ne découvre un jour sur la Toile, sans préparation, les sordides spéculations médiatiques sur son compte. Il conte les menaces, les chantages, les diffamations...  Drôle de drame.




transcrit par Textusa ici




Décembre


Dans la terminologie militaire et en temps de guerre, "dommage collatéral" désigne toute victime civile et toute destruction accidentelle d'installations et de biens d'équipement. Il ne s'agit donc pas de "crime de guerre", quoiqu'il arrive qu'un tel crime soit travesti en dommage collatéral. La notion de "dommage collatéral" implique celle de proportionnalité car il faut pondérer entre l’avantage militaire découlant de l’attaque et les pertes que celle-ci engendrerait dans la population civile.
Cela dit, la question cruciale est de savoir si tel dommage collatéral était évitable ou non et, s'il l'était, pourquoi il n'a pu être enrayé.
Hormis cette acception originelle et par glissement, en un début de siècle où les victimes tiennent le haut du pavé, l'expression désigne tout dommage causé sans intention mais par une sorte de fatalité à ceux qui malheureusement se trouvaient à tel endroit à tel moment.
Ces victimes-là ne s'auto-identifient pas comme "victimes", mais comme "dommages collatéraux".




14 – La Garde nationale républicaine portugaise préside la Force de gendarmerie européenne (EuroGendFor ou FGE), créée en septembre 2004 à Noordwijk (Pays-Bas), qui regroupe les forces de police à statut militaire de sept pays de l'Union européenne (la Garde civile espagnole, la Gendarmerie française, les Carabiniers italiens, la Maréchaussée royale néerlandaise, la Gendarmerie roumaine et la Gendarmerie militaire polonaise et la GNR). Il ne s'agit pas d'une institution de l'UE, la FGE ne vise qu'à améliorer les capacités de gestion de crise hors du territoire de l'Union européenne (dans le cadre de missions internationales sous l'égide de l'ONU, de l'OTAN, de l'UE ou de coalitions internationales).



21 – Solstice d'hiver




23 – Il apparaît qu'un délai supplémentaire (fin janvier 2018) ait été demandé à Companies House pour l'envoi des comptes de MF, peut-être parce que la nomination d'un nouveau comptable est assez récente. Il est peu probable que ce que les MC doivent aux cours de justice portugaises figure dans les comptes arrêtés le 31 mars dernier, puisque la tentative de renverser la décision de la Haute Cour a été rejetée le 23 mars 2017.

Les comptes de la première année étaient transparents (comme promis) parce qu'ils incluaient un compte "profits et pertes". L'année suivante, ce compte particulier disparut définitivement à la suite de la critique médiatique. Cacher les détails des revenus et des dépenses de MF a mis fin aux critiques concernant certaines dépenses, mais suggère aussi que les critiques initiales n'étaient pas sans fondement. Il ne s'agit nullement de critiquer les comptes, c'est la fin de la transparence au bout d'un an qui est intéressante. Pour quelle raison une entité ne tient-elle pas un engagement que du reste elle n'était pas forcée de prendre, stricto senso ? Lorsque quelqu'un semble vouloir cacher quelque chose, il y a toujours quelques curieux qui chercheront à savoir quoi et pourquoi.


24 – Sur la première page de leur site officiel, où continue à figurer "qui sont ces gens ?" au dessus d'images d'individus déjà identifiés par SY et la PJ, les MC, comme chaque année, remercient leurs supporters et réitèrent le voeu pieux de ne jamais abandonner Madeleine. Ni moins ni plus.


–  Non, point de satire ici et l'auteur, Andrew Frew, ne semble pas ironiser lorsqu'il déclare d'emblée qu'il va résoudre l'affaire MC. Un mois plus tard, aucun commentaire sur Amazon.co.uk.



28 – On apprend que la DCI Nicola Wall, qui a remplacé Andy Redwood, a été nommée à la tête d'une équipe travaillant sur une autre affaire criminelle. Or, officiellement, les officiers de police de OG sont affectés exclusivement à l'affaire MC. 
–  La police britannique sur la sellette : pas d'identification de suspect dans plus de la moitié des crimes signalés. 
–  Le Met, la plus importante et la plus célèbre force de police britannique, n'a pas amélioré la protection des enfants à risque d'exploitation sexuelle depuis la révélation de lacunes systémiques inacceptables dans un rapport cinglant datant d'il y a un an.  




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* D. Winnicott -  It is a joy to be hidden, and disaster not to be found. ("Jeu et réalité")